Avec le temps, avec le temps va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le c½ur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien...
putain, je suis conne. ben oui, parce que je savais deja qu'en amour, j'avais un don pour tomber sur les connards, mais j'avais pas compris qu'en amitié ça marchait aussi...
Mais j'ai appris qu'il faut faire avec meme avec les choses qu'on ne decide pas et auquelles on ne peut rien et cette phrase n'a aucun sens ..
Avec le temps, avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Limite je vais hyper bien.
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le c½ur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien...
putain, je suis conne. ben oui, parce que je savais deja qu'en amour, j'avais un don pour tomber sur les connards, mais j'avais pas compris qu'en amitié ça marchait aussi...
Avec le temps, avec le temps, va, tout s'en va
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit
Mais j'ai appris qu'il faut faire avec meme avec les choses qu'on ne decide pas et auquelles on ne peut rien et cette phrase n'a aucun sens ..
Avec le temps, avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Limite je vais hyper bien.
Avec le temps, avec le temps, va, tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment, avec le temps, on n'aime plus
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment, avec le temps, on n'aime plus